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Entrepreneuriat

6 conseils pour lancer votre start-up en 2021

Nos conseils pour bien lancer votre start-up en 2021

C’est décidé : vous allez lancer votre propre start-up ! Mais comment faire concrètement ? Des secteurs les plus porteurs aux formations envisageables en passant par le financement participatif, voici 6 grands conseils pour vous aider à concrétiser votre projet en 2021.

Choisissez un secteur porteur

Vous n’avez pas encore trouvé LA bonne idée pour lancer votre start-up ? Dans ce cas, concentrez votre attention sur les secteurs les plus porteurs ! Parmi eux figurent notamment :

  • l’écologie, les Français étant de plus en plus sensibles à la cause environnementale. Energie verte, lutte contre le gaspillage alimentaire, alternative aux pesticides chimiques : il y a vraiment beaucoup de pistes à explorer pour créer votre propre structure ;
  • l’eSport, qui connaît une ascension fulgurante en France depuis les débuts de la crise sanitaire. Et ce, aussi bien chez les hommes que chez les femmes ! Équipements innovants, lieux de réunion pour les eSportifs comme les célèbres bars lancés par la start-up Meltdown… Là encore, il y a beaucoup d’idées à creuser ;
  • le freelancing. Sachez en effet que les aléas de la crise sanitaire poussent de nombreux salariés sur la voie de l’indépendance. Par nécessité parfois, l’épidémie leur ayant fait perdre leur emploi… Mais d’après l’étude Drag’n Survey menée pour la plateforme Malt, il s’agit d’un véritable choix de vie dans 81% des cas : les périodes de confinement leur ont simplement permis de « remettre en perspective » leur vie professionnelle ! Quoi qu’il en soit, tous ces nouveaux freelances ont besoin d’aide pour prospérer : vous pourriez leur proposer une solution pour trouver plus facilement des clients ou simplifier leur comptabilité par exemple ;
  • le domaine de l’e-santé, lui aussi en forte croissance depuis les débuts de la pandémie. Pensez aux services de téléconsultation par exemple. Ou encore aux objets connectés facilitant le suivi des patients ;
  • les réseaux sociaux, plus populaires d’année en année… Au point d’être fréquentés par plus de la moitié de la planète depuis juillet 2020 ! Vous pourriez créer un réseau social original dédié aux sportifs par exemple. Ou même surfer sur la vague des réseaux sociaux vocaux propulsés par plusieurs start-ups !
Les réseaux sociaux sont une bonne piste à explorer pour lancer votre start-up en 2021.

Analysez soigneusement le marché avant de lancer votre start-up !

Avoir une idée, c’est bien. Mais vous devez d’abord vérifier sa viabilité avant de créer votre structure ! C’est là que faire une bonne étude de marché prend tout son intérêt. Grâce à elle, vous connaîtrez :

  • le nombre de clients potentiels pour votre produit/service ;
  • le prix qu’ils seraient susceptibles d’accepter ;
  • les meilleurs canaux pour toucher vos clients ;
  • les bonnes pratiques de vos concurrents, etc.

Bref : même si réaliser une étude de marché peut sembler fastidieux, cette étape est indispensable pour peaufiner votre idée et bien positionner votre offre. Ne faites surtout pas l’impasse dessus !

Au besoin, vous trouverez de nombreuses informations et statistiques intéressantes :

  • sur le site de l’Insee ;
  • sur data.gouv ;
  • auprès des Chambres de commerce et d’industrie ;
  • dans la presse spécialisée ;
  • ou encore auprès de votre mairie.

Pensez aussi à réaliser des sondages pour récolter directement l’avis de vos futurs clients !

Cela étant dit, vous pouvez également confier la réalisation de votre étude de marché à un cabinet spécialisé, si vous avez le budget nécessaire.

Growth hacking : créez un business model scalable

Avez-vous déjà entendu parler du growth hacking ? Ce terme englobe différentes techniques permettant de démultiplier la croissance d’une entreprise. Facebook, Hotmail ou encore Airbnb : autant de start-ups qui ont connu une croissance spectaculaire grâce à lui !

Si vous souhaitez vous aussi déployer une stratégie de growth hacking, la base est de créer un business model « scalable », un terme issu de l’anglais « scale » signifiant « échelle ».

La scalabilité est une stratégie managériale qui doit vous permettre d’adapter votre business model à la forte croissance de votre entreprise et passer plus rapidement du statut de start-up à celui de grande entreprise tout en restant performant et rentable.

Source : BNP Paribas

En d’autres termes, vous devez concevoir votre business model de manière à ce qu’il soit capable de :

  • générer des ventes avec un minimum d’effort, quel que soit le secteur et les clients ;
  • d’augmenter vos ventes et vos bénéfices tout en réduisant vos coûts, grâce à des économies d’échelle.
Créer un business model scalable est une bonne base si vous visez l'hypercroissance.

Votre start-up bénéficiera ainsi d’un potentiel de croissance bien supérieur à celui des autres entreprises… Et sera aussi beaucoup plus « attirante » pour les investisseurs !

Les bases pour créer un business model scalable

S’il existe plusieurs approches envisageables, l’essentiel est :

  • de concevoir un produit relativement simple à fabriquer, qui conviendra au plus grand nombre de clients possible. En scalabilité, l’idée n’est donc pas de proposer une vaste gamme de produits hyper-personnalisés mais plutôt un ou deux produits génériques. Pourquoi ? Parce que plus vous proposez d’options et de produits différents, plus les coûts de production sont lourds ! Cela étant dit, vous pouvez proposer quelques variantes de vos produits « phares » si celles-ci nécessitent peu de modifications ;
  • d’automatiser toutes les tâches répétitives (ex. : inscription du client, paiement, facturation, gestion de la livraison). Sur ce point, les outils digitaux vous seront d’une grande aide ! Ils vous épargneront beaucoup d’efforts inutiles et vous dégageront du temps pour exécuter des tâches plus importantes. Cette stratégie d’automatisation est notamment utilisée par de grandes marketplaces comme Amazon ou eBay.

Optez pour une forme juridique flexible et sécurisante pour lancer votre start-up

Autre point important à prendre en compte : la forme juridique de votre start-up. Techniquement, il existe de nombreuses options possibles MAIS il est plus prudent d’opter pour une entreprise limitant au maximum la responsabilité de ses fondateurs comme une :

  • SAS (Société par Actions Simplifiée) voire une SASU (SAS Unipersonnelle) si vous n’avez pas d’associé ;
  • SARL (Société à Responsabilité Limitée).

Ainsi, en cas d’échec, votre responsabilité sera limitée à votre apport dans l’entreprise : votre patrimoine personnel ne sera pas engagé.

Si la SARL possède ses propres avantages et inconvénients, force est de reconnaître que les startupers optent généralement pour la SAS. Pourquoi ? Tout simplement parce que cette forme juridique offre le plus de souplesse pour organiser et modifier le fonctionnement de l’entreprise. Elle s’adapte ainsi facilement à son évolution, même lorsque celle-ci est très rapide ! Entre autres avantages, retenez également que la SAS :

  • vous permet d’accueillir autant d’associés que vous le souhaitez. Il n’y a en effet pas de limite maximale ! En revanche, vous avez le droit de limiter vous-même le nombre d’entrées pour ne pas trop « diluer » le capital de votre société ;
  • n’impose pas de capital social minimal ;
  • autorise les apports en numéraire ET en nature, etc.
Pour lancer votre start-up, pensez à la SAS.
Source : LegalPlace

Cependant, rien ne vous interdit d’opter pour une autre forme juridique en fonction de vos besoins. Prenez donc le temps de bien étudier toutes les options.

Financement : misez sur le crowdfunding pour bien lancer votre start-up en 2021 !

Pour rappel, le crowdfunding consiste à faire financer votre futur produit ou service par le grand public, via une plateforme de financement participatif comme Ulule par exemple ou encore Kickstarter. Si les règles peuvent varier d’une plateforme à l’autre, vous devez généralement :

  • proposer des contreparties intéressantes aux internautes en fonction de leur contribution (ex. : réduction plus ou moins importante à la sortie de votre produit, X% des parts de votre start-up) ;
  • indiquer la somme minimale nécessaire pour concrétiser votre projet ET la date limite pour la récolter. Bonne nouvelle : si cette somme est atteinte dans les temps, les internautes peuvent continuer à investir pour vous aider à vous lancer. C’est pourquoi on trouve régulièrement des projets financés à 200% (voire plus) sur ce type de plateforme !

Et si le seuil minimal n’est pas atteint à temps ? Dans ce cas, la campagne est habituellement invalidée et les contributeurs récupèrent intégralement leurs fonds. C’est en effet le risque avec ce type de démarche : elle ne va pas forcément aboutir… Mais c’est aussi une des raisons pour lesquelles le crowdfunding fonctionne aussi bien : comme les internautes sont certains de récupérer leur argent si la campagne échoue, ils n’hésitent pas à investir pour soutenir les projets qui leur tiennent à cœur. Si bien que les success stories se multiplient ! Citons le célèbre casque de réalité virtuelle Oculus Rift par exemple ou encore la montre connectée Pebble Time, qui avait dépassé la barre des 20 millions de dollars sur Kickstarter…

Bref : vous devriez vraiment envisager cette solution. D’autant plus qu’elle pourrait aussi vous permettre de vendre vos produits plus facilement ET plus chers ! C’est du moins ce qu’affirme le rapport « The Signal Value of Crowdfunded Products » publié en mai 2021 dans le Journal of Marketing Research…

Que nous apprend ce rapport exactement ?

En recoupant les résultats de 13 études différentes, menées auprès de 6495 personnes, ce rapport révèle que les consommateurs :

  • sont globalement plus attirés par les produits à financement participatif que par ceux financés par capital-risque. Cette préférence peut monter jusqu’à 52% selon la nature du produit ! Un engouement qui s’explique par le fait que les consommateurs perçoivent le crowdfunding comme une manière de « donner leur chance » à des porteurs de projet sans ressource… Et donc de lutter contre les inégalités sociales. Des inégalités auxquelles ils sont particulièrement sensibles en cette période de crise économique ;
  • pensent plus facilement qu’un produit est de bonne qualité lorsqu’il est issu du financement participatif (13% de plus) ;
  • sont également prêts à payer 21% de plus en moyenne pour un produit financé par le crowdfunding !

Plus qu’une méthode de financement, le crowdfunding devient donc également un argument marketing de poids en 2021 ! N’hésitez pas à le mettre en avant, via un label par exemple. Il en existe déjà quelques-uns comme le « label financement participatif de la croissance verte » et d’autres labels seront sans doute bientôt créés.

Startuppers : pensez aux labels de crowdfunding pour amplifier vos ventes.
Source : site du Ministère de la Transition Ecologique

A noter : si les consommateurs préfèrent généralement les produits à financement participatif, ils émettent encore des réserves sur la qualité des produits à « hauts risques » comme les produits médicaux ou liés à la sécurité. Pour ceux-ci, il peut donc être intéressant d’opter pour une technique de financement plus classique comme un prêt bancaire ou une subvention de l’État par exemple. Dans ce cas vous devrez élaborer un véritable business plan pour convaincre vos interlocuteurs !

Conseils bonus pour votre campagne de crowdfunding

Certes, la réussite de votre campagne dépend beaucoup de la qualité de votre projet. Mais vous devez également :

  • soigner sa page de présentation, en incluant notamment de beaux visuels. Au besoin, inspirez-vous des projets déjà financés sur la plateforme ;
  • communiquer largement et régulièrement autour de votre campagne, en particulier sur les réseaux sociaux ;
  • bien prendre en compte la commission de la plateforme lorsque vous fixez la somme minimale à atteindre… Ainsi que les éventuels frais d’expédition, si vous comptez envoyer une contrepartie « physique » aux contributeurs !

Formez-vous pour bien lancer votre start-up

Management, communication, gestion de budget, marketing, droit du travail… Si lancer sa propre start-up est une belle aventure, force est de reconnaître qu’elle fait appel à un grand nombre de compétences. D’où l’intérêt de vous former pour optimiser vos chances de réussite. À plus forte raison si vous n’avez jamais créé ou dirigé d’entreprise auparavant !

En pratique, différentes formations sont envisageables en fonction de vos besoins. Vous pourriez suivre une formation en growth hacking par exemple, pour maîtriser toutes les techniques permettant d’amplifier la croissance de votre start-up !

Autre exemple intéressant : une formation en management, marketing et communication en mode start-up pour réussir le lancement de votre entreprise !

Enfin, vous pouvez envisager une formation exhaustive comme un Executive MBA en Entrepreneuriat. Innovation et business models, droit du travail, social selling (vente et prospection sur les réseaux sociaux), études de marché, business plan ou encore marketing digital : il vous permettra de maîtriser l’ensemble des compétences nécessaires à la création et au lancement de votre start-up.

Conseil bonus pour suivre votre formation en 2021

Crise sanitaire oblige, nous vous recommandons de privilégier les formations professionnelles en ligne, dites aussi « formations digital learning ». D’une part parce qu’elles ne présentent aucun risque de contamination. D’autre part, parce que vous pourrez continuer de suivre vos cours normalement, même si un nouveau confinement devait être déclaré…

Cela étant dit, ce ne sont pas les seuls atouts de formations digital learning ! En effet, celles-ci offrent également une grande souplesse d’organisation. Libre à vous d’étudier où et quand vous le souhaitez. Tablette, ordinateur, smartphone : peu importe. L’essentiel est d’avoir une bonne connexion internet !

Pensez aux formations digital learning pour bien lancer votre start-up en 2021.

Autre bon point : les formations en ligne sont éligibles aux mêmes dispositifs de financement que les formations présentielles. Vous pouvez ainsi faire appel à votre CPF (Compte Personnel de Formation) pour couvrir vos frais par exemple. Ou encore à l’AIF (Aide Individuelle à la Formation) de Pôle Emploi ! Mais il existe de nombreuses autres solutions possibles, en fonction de votre situation professionnelle. Pour en savoir plus, consultez notre guide des dispositifs de financement 2021 ! Nos conseillers sont également à votre disposition si vous avez la moindre question.

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