Executive MBA13
Management d'Entreprise
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Emploi
10 professions dominées par le digital

10 professions dominées par le digital

 Depuis le début des années 2010, la digitalisation n’est plus une tendance. Elle est un passage obligé pour toute entreprise qui souhaite rester visible pour ses clients et ses prospects. Le passage au numérique nécessite des compétences spécifiques, une stratégie particulièrement bien conçue et le plus souvent, de sérieux investissements. De nouveaux métiers ont ainsi émergé dans les 15 dernières années, et certaines professions sont aujourd’hui totalement dominées par le digital. Cette évolution se poursuit, et elle pose la question des métiers qu’exerceront les prochaines générations, et de la formation à leur proposer pour les y préparer.

Les métiers historiques du digital

A l’origine des métiers du web se trouvent deux professions fondatrices, le créateur du site web, et le graphiste qui le sublime visuellement.

Le webmaster :

Véritable couteau-suisse des services informatiques aux entreprises, est le pionnier de la digitalisation. Le recours à ses services est devenu incontournable pour les entreprises, qui attendent de lui des compétences à la fois techniques et artistiques. Il maîtrise le langage du code, transcrit les services de l’entreprise dans l’arborescence du site internet, et veille à ce que chaque page reflète le message que l’enseigne souhaite communiquer.

Le graphiste :

Comme le webmaster, le graphiste fait figure de métier bâtisseur du digital, apporte ses compétences esthétiques pour offrir à l’internaute une expérience de navigation à la fois agréable et confortable. Enfin, le modérateur, tout à fait incontournable lors de l’explosion des premiers forums en ligne, a régné en maître sur la gestion des premières communautés internet, notamment sur les e-médias féminins. Au fil des années, sans disparaître tout à fait, ces métiers historiques du digital se sont vus complétés, voire remplacés par l’éclosion de nouvelles professions du web.

Les nouveaux métiers du digital

S’il est presque impossible d’en dresser une liste parfaitement exhaustive tant ces nouveaux métiers évoluent rapidement, voici quelques métiers qui semblent s’être particulièrement bien installés dans le paysage digital des entreprises :

Le concepteur et responsable éditorial :

Les dénominations liées à ses compétences sont aussi variées que ses tâches. C’est lui qui a en charge la mise en place des objectifs de l’entreprise sur le web, il est véritablement le chef d’orchestre de la stratégie digitale de l’entreprise. Il manage les missions du webmaster, du rédacteur, et de tous les acteurs de la chaîne de communication internet.

Le rédacteur :

Sous les ordres du concepteur, le rédacteur est en charge de la production de contenus pour alimenter le ou les supports numériques de l’entreprise. Il est aguerri aux techniques du référencement naturel, et doit veiller à ce que les articles, vidéos et autres contenus diffusés soient optimisés pour le web. A ce titre, il travaille le plus souvent en collaboration avec un ou plusieurs consultants spécialisés dans l’analyse du suivi des publications.

Le consultant référencement et e-reputation :

Il utilise des outils de veille pour établir les statistiques des différentes publications de l’entreprise, et surveille également la e-réputation de l’enseigne, notamment sur les réseaux sociaux. Sa mission est particulièrement importante pour prévenir les phénomènes de Bad Buzz, constitués par des rumeurs et autres évènements qui pourraient nuire à l’image publique de l’entreprise.

Le community manager :

Véritable porte-parole de la société, le community manager est la voix de l’entreprise sur les réseaux sociaux et les forums. Il a pour tâche principale de créer et animer les communautés de fans sur internet, de répondre aux messages postés par les particuliers, et de créer des évènements  permettant d’accroître la notoriété de l’enseigne auprès du public.

Le traffic manager :

Son objectif réside dans la préparation et dans  suivi des campagnes publicitaires de l’entreprise.En amont de l’opération, il apporte ses connaissances des comportements des internautes, pour cibler le message à diffuser et optimiser le retour sur investissement. Pendant et après la campagne, le trafic manager analyse ses répercussions sur le trafic observé sur le site web, et sur les ventes générées.

Le data scientist :

Le data scientist est en général un ingénieur ou spécialiste des mathématiques appliquées. Sa formation universitaire lui permet d’analyser les données récoltées via les différents supports digitaux de l’entreprise, afin de prédire le comportement des consommateurs. Son rôle est essentiel pour fournir au service marketing des données essentielles pour la stratégie globale du groupe.

Le chef de produit Web et développeur d’applications mobiles :

Plus question de nos jours d’écarter la création d’une application mobile dans la stratégie digitale de l’entreprise. Les Français consultent leur téléphone portable environ 150 fois par jour. Il est donc primordial pour l’entreprise de mettre à la disposition de ses consommateurs une application à la fois facile à utiliser et performante.. C’est le rôle du chef de produit web, véritable architecte de cet outil de fidélisation de la clientèle pour l’enseigne.

Le responsable de la sécurité informatique :

Sans un système de sécurité performant, aucune entreprise ne peut réussir sa transformation digitale. Lorsque l’internaute se connecte au site de la société, pour obtenir des informations ou pour réaliser un achat, il exige la garantie que ses données personnelles sont parfaitement protégées. C’est le rôle du responsable de la sécurité informatique, qui veille également à la parfaite conformité des supports digitaux de l’enseigne aux réglementations en vigueur, comme la loi RGPD qui s’applique depuis Juin 2018.

4Source image : Iab

Les spécificités de la formation aux métiers du digital

Avec l’émergence de ces nouveaux métiers du digital, le circuit de la formation scolaire et professionnelle a dû répondre à de nouvelles problématiques.

C’est au début des années 2000 que les offres d’emplois liées au digital ont commencé à croître. A l’époque, peu de jeunes diplômés pouvaient prétendre détenir les compétences nécessaires et pour cause : la génération des Digital Natives était encore à l’école primaire.

De nos jours, l’utilisation des réseaux sociaux et les techniques de code s’apprennent dès le plus jeune âge. Les parcours de formation aux métiers du digital se sont multipliés et répondent aujourd’hui parfaitement aux besoins des entreprises.

Les parcours se sont hyper spécialisés au fil des années, pour suivre l’émergence des nouveaux métiers du web. Dans tous les cas, on retiendra que le travailleur digital doit faire preuve de qualités d’analyse et d’adaptation particulières. Il doit savoir comprendre les contraintes des autres membres de la chaîne de stratégie digitale de l’entreprise. Il doit également connaître parfaitement le secteur d’activité de la société, anticiper les souhaits des internautes et se montrer très réactif dans l’exercice de ses missions.

Qui sont les digitals workers ?

Loin de l’image du Geek asocial qu’on lui attribuait volontiers il y a une vingtaine d’années, le digital worker est aujourd’hui au cœur de la tendance. Les jeunes générations se pressent à l’entrée des formations pour acquérir les compétences nécessaires pour rejoindre les équipes digitales des grands groupes.

Qu’il soit travailleur free-lance ou salarié d’une entreprise, le travailleur digital doit en permanence renouveler ses compétences, et suivre des formations aux nouvelles technologies, notamment dans l’utilisation des réseaux sociaux. En perpétuelle évolution, le digital est un secteur exigeant, qui requiert une grande disponibilité à ceux qui le pratique.

Cette particularité a d’ailleurs obligé le législateur à imposer des gardes fous pour éviter le phénomène de burn out qui se multipliait chez les professionnels du web. Ainsi, le droit à la déconnexion, introduit par la Loi Travail du 8 août 2016 indique :

« L’employeur est tenu de respecter la vie privée du télétravailleur » et « qu’en concertation avec le salarié, des plages horaires durant lesquelles il peut le contacter » devront être fixées.”

C’est là le grand défi de beaucoup de travailleurs du web, concilier leur vie professionnelle avec leur vie privée. On observe d’ailleurs une augmentation des publications et autres vidéos de recommandations offrant de multiples conseils pour réussir sa digital détox et être capable de couper réellement de son travail pendant ses périodes de repos.

Quelles évolutions peut-on envisager ? Retour à l’humain ou augmentation de l’automatisation de ces métiers ?

Pour les plus réticents au tout numérique, il est une préoccupation qui reste au coeur de tous les débats : le digital va-t-il tuer l’emploi? Allons-nous vers une automatisation des tâches et un remplacement de l’humain par les ordinateurs?

A cette question, les études répondent de façon assez unanime : le digital crée des emplois, et cette tendance est en constante augmentation. A ce sujet, le Syntec a publié mi-décembre 2017 un bilan annuel positif  et une perspective d’évolution prometteuse pour 2018 : https://youtu.be/lMVwcepken8

On peut donc affirmer que le digital est un secteur porteur en nombre d’emplois. Il convient toutefois de préciser que ces opportunités de travail ne correspondent pas toujours aux attentes des postulants. Comme le souligne le Huffington post, l’automatisation des tâches, notamment dans la gestion des réseaux sociaux, fait parfois perdre à l’emploi concerné toute sa dimension créative. Ainsi, pour un community manager passionnée, sera-t-il toujours aussi motivant de commencer sa journée de travail lorsqu’un chatbot répondra à toutes les questions des internautes ?

Thomas Frey, dirigeant du centre de prospective américain Da Vinci Institute, affirme que 65% des métiers qui recruteront en masse en 2030 n’existent pas encore. Pour le chercheur, l’urgence est donc dans l’hyper adaptabilité des formations, qui doivent être plus courtes, plus performantes. L’institut pour le futur, saisi de cette question, va plus loin que Thomas Frey, en affirmant que 85% des emplois de 2030 n’existent pas encore aujourd’hui. On peut en déduire que dans l’avenir, la capacité d’acquérir de nouvelles compétences tout au long du parcours professionnel sera le principal atout du travailleur pour rester compétitif dans un secteur en permanente évolution.

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