E-commerce

Commerce agentique : où en est l’e-commerce français ?

Le commerce agentique fait beaucoup parler de lui en 2026 mais est-il déjà bien installé en 2026 ?

Le commerce agentique : c’est LA grande révolution de l’e-commerce en 2026 ! Du moins en théorie… En pratique, même si de plus en plus d’e-commerçants tentent l’expérience, tout reste encore à construire. C’est ce que souligne d’ailleurs très justement le premier « Baromètre des agents IA e-commerce » de Converteo ! Mais quelles sont les promesses de cette nouvelle technologie, pour que tous les yeux se tournent ainsi vers elle ? Où en est exactement son déploiement sur les sites e-commerce français ? Et surtout, quels sont encore les freins à lever pour qu’elle puisse exprimer son plein potentiel sur votre propre site e-commerce ? Nous répondons à toutes vos questions sur ce fameux « commerce agentique » dans notre article !

Les points clés de cet article


  • Le commerce agentique permet à un agent IA de rechercher des produits, de les comparer, de préparer un panier et, dans sa forme la plus autonome, de finaliser un achat pour le compte du consommateur

  • En 2026, seulement 26 % des acteurs du Top 100 de l’e-commerce français disposent d’un assistant IA

  • Bien exploité, le commerce agentique permet de booster le taux de conversion et le taux de satisfaction client : il peut aussi constituer un énorme gain de temps côté client

  • En France, les e-commerçants hésitent encore à permettre aux agents IA de finaliser l’acte d’achat : ce manque de confiance constitue l’un des principaux freins au développement du commerce agentique en 2026

  • Google soutient le développement du commerce agentique avec l’UCP (Universal Commerce Protocol), rendant cette évolution de l’e-commerce difficile à ignorer pour les e-commerçants

Le commerce agentique, c’est quoi exactement ?

Par définition, le commerce agentique désigne la dernière grande évolution de l’e-commerce. A savoir : la possibilité de faire ses emplettes en ligne avec l’assistance d’un agent logiciel piloté par une IA. On parle aussi d’e-commerce agentique ou d’agentic commerce en anglais. Voire même d’a-commerce !

Plus concrètement, le commerce agentique fonctionne selon deux grands niveaux d’autonomie :

  • l’achat assisté. Dans ce cas, votre client « discute » avec une IA pour trouver plus facilement le produit ou service de ses rêves… Elle peut même le glisser directement dans son panier ! MAIS c’est au client qu’il revient de valider (ou non) la sélection de l’IA et de déclencher le paiement. Autre précision utile pour les plus « techniciens » d’entre vous : il s’agit habituellement d’un Visual Agent. À comprendre : un agent capable de « voir » et d’utiliser l’interface d’un site comme le ferait un internaute. Il repère les boutons, renseigne les champs, consulte les fiches produits et navigue de page en page, comme un véritable client ;
  • l’achat délégué. L’utilisateur fixe alors un objectif précis à l’IA en lui indiquant par exemple un budget à ne pas dépasser, le type de produit qu’il recherche, etc. L’agent IA exécute ensuite TOUT le parcours, du choix jusqu’au paiement, sans intervention humaine. Un peu comme un personal shopper digital a qui le client donnerait totalement carte blanche, en fait. D’un point de vue technologique, il s’agit généralement d’un Headless Agent. Celui-ci n’a pas besoin de passer par l’interface « visible » du site. Il communique plutôt directement avec ses systèmes informatiques, notamment grâce à des API, afin de sélectionner un produit, de vérifier sa disponibilité et de le commander.
Certains agents IA sont capables d'effectuer les achats à la place du client.
crédit : gif officiel Mailchimp

IA agentique, IA générative… Quelles différences ?

Comme son nom l’indique, l’e-commerce agentique repose avant tout sur l’IA agentique. Une intelligence artificielle très perfectionnée, capable de prendre des décisions et d’enchaîner plusieurs tâches de manière autonome ! Comme :

  • compulser un catalogue de produits ;
  • en sélectionner un, en fonction des attentes du client, des éventuelles promotions en cours, etc. ;
  • glisser la sélection dans le panier virtuel ;
  • éventuellement effectuer lui-même le paiement, via des infrastructures adaptées et sécurisées… Comme celles proposées par Stripe par exemple, qui autorisent déjà ce type de transaction sans intervention humaine directe.

Bref : c’est bien au-dessus des « simples » IA génératives comme ChatGPT, par exemple. Mais cela ne veut pas dire que cette technologie soit reléguée au placard pour autant dans le parcours d’achat. En vérité, quand on creuse un peu, on se rend même compte que la plupart des agents e-commerce actuels combinent ces deux formes d’IA.

Plus concrètement :

  • l’IA générative aide tout d’abord l’agent à comprendre les demandes formulées en langage naturel par l’acheteur ;
  • l’architecture agentique prend ensuite le relais pour transformer la demande de votre client en actions concrètes (recherche du produit, glissement dans le panier ou achat direct, etc.).

A noter toutefois qu’un système agentique peut parfaitement fonctionner sans IA générative. Mais celle-ci rend l’expérience beaucoup plus simple et naturelle pour les clients. D’où l’association courante des deux !

Est-ce que le commerce agentique concerne vraiment uniquement les sites e-commerce ?

Les agents IA autonomes concernent essentiellement le commerce en ligne de nos jours. Mais à une époque ou la frontière entre le monde réel et le monde virtuel devient toujours plus fine, d’autres assistants d’achat IA font déjà leur apparition dans les commerces physiques. S’ils ne peuvent pas encore glisser eux-mêmes un produit dans le caddie et finaliser l’achat en caisse – pendant combien de temps encore d’ailleurs, avec le développement de la robotique en parallèle ? – ils sont en revanche déjà d’une grande aide pour les clients.

Les assistants d'achat IA sont aussi dans les magasins physiques.
Crédit : NEO the robot, de 1X Technologies

Parmi eux, citons notamment le déploiement de l’assistant IA « Magic Apron » au sein des magasins de l’enseigne The Home Depot, aux Etats-Unis, durant l’été 2026. Initialement conçu pour le site web et l’application mobile de la marque, il peut être directement activé par les clients via l’application ou des QR codes présents dans les magasins afin de :

  • les aider à déterminer quels produits et outils sont nécessaires à la réalisation de leur projet ;
  • vérifier la disponibilité des articles dans le magasin sélectionné ;
  • les piloter en temps réel dans les rayons jusqu’à l’emplacement des produits, etc.

Bref : il ne s’agit pas encore de commerce agentique au sens le plus strict du terme, vu que Magic Apron n’est pas en mesure de réaliser les dernières étapes du parcours d’achat à la place du client. Mais c’est une avancée de plus de l’IA dans le domaine du commerce, qui sera encore suivie de beaucoup d’autres. Nous vous invitons donc à surveiller de très près les expérimentations en cours, si vous avez également des points de vente physiques !

Quelles sont les grandes promesses de ce nouveau commerce agentique ?

Si le commerce agentique attire autant l’attention, c’est parce qu’il promet de faciliter la vie des consommateurs tout en améliorant les performances des sites marchands. A condition toutefois que les agents se montrent suffisamment fiables et simples à utiliser !

Du côté des consommateurs, la principale promesse est un immense gain de temps ! Parcourir des dizaines de références ? Comparer leurs caractéristiques ? Lire des dizaines d’avis ? Vérifier les conditions de livraison ? Plus besoin : il suffit d’expliquer simplement à l’agent IA ce qu’ils souhaitent. Par exemple : « Je cherche un ordinateur portable suffisamment puissant pour faire du montage vidéo, pesant moins de 1,5 kilos et coûtant au maximum 1 500 euros ». Et l’agent :

  • se chargera de toutes les recherches en un clin d’œil (oui, y compris la « lecture » des avis clients. Ces derniers restent donc très importants) ;
  • suggérera le ou les produits les plus adaptés, avec des arguments concrets ;
  • répondra aux éventuelles questions complémentaires du client ;
  • puis, selon son niveau d’autonomie, préparera le panier ou finalisera lui-même la commande.

Même quand on ne délègue pas la tâche à 100 % à l’agent IA, cela représente vraiment un gain de temps énorme pour les clients.

Et du côté des sites marchands ? Bien exploité, l’a-commerce devrait :

  • augmenter le taux de conversion. Ne serait-ce qu’en réduisant les abandons liés aux recherches trop longues et complexes ;
  • booster le taux de satisfaction client grâce au cocktail « assistance à l’achat accessible en permanence + parcours d’achat simplifié + recommandations produits plus pertinentes » ;
  • favoriser la vente de produits complémentaires, grâce à des suggestions de l’IA ;
  • permettre aux équipes humaines de se concentrer sur les cas les plus complexes, nécessitant une véritable expertise.

Où en est le déploiement des agents IA e-commerce en France ?

Sur le papier, les promesses du commerce agentique sont vraiment séduisantes. Mais est-il déjà en mesure de les tenir pleinement en France ? Pas vraiment, d’après le Baromètre 2026 de Converteo…

Le secteur beauté/santé est en tête pour le commerce agentique, suivi par le secteur maison/jardin/brico, puis le secteur mode, celui de la tech et de l'électroménager, celui des jeux et celui de la culture.
Source : « Baromètre commerce agentique 2026 : Panorama des agents IA dans le e-commerce français », Converteo

En pratique, seulement 26 % des acteurs du Top 100 de l’e-commerce français (ex. : Carrefour, Auchan, Leroy Merlin, Cultura, Amazon) ont déjà déployé un assistant IA en 2026. Cela tombe à 22 % si on ajoute les autres sites e-commerce audités.

Dans un cas comme dans l’autre, c’est peu. Mais il faut garder à l’esprit que le marché et encore très jeune : il va falloir encore un peu de temps pour qu’il prenne vraiment son envol. Cela étant dit, certains secteurs sont particulièrement dynamiques : les secteurs de la Mode, de la Beauté et de la Maison/ Brico font ainsi la course en tête pour apprivoiser l’a-commerce. Pourquoi ? En grande partie parce que les clients ont un très fort besoin d’accompagnement dans ces secteurs. Alors pouvoir les accompagner 24h/24, 7j/7, de manière personnalisée tout au long de leur parcours d’achat, forcément, ça fait rêver !

Plus ennuyeux, en revanche : les agents IA testés lors de l’étude sont d’une qualité très variable. Avec des scores s’échelonnant de 12 à 83/100, on pourrait même parler de gouffre technologique. D’un côté, il y a de simples gadgets de navigation et de l’autre, de véritables conseillers proactifs !

Quels sont les outils d’IA les plus utilisés pour l’e-commerce agentique en France ?

Fait intéressant à noter : 66 % des sites audités exploitent des solutions IA clé en main, proposées par des éditeurs SaaS. Les leaders du marché sont sans conteste iAdvize et Dialog : à eux seuls, ils équipent 37 % des sites e-commerce du panel, et captent 56 % du marché des solutions SaaS.

Quant aux sites restants, ils préfèrent développer leur propre solution IA « maison ». Avec plus ou moins de bonheur d’ailleurs… Leur principale motivation ? Garder leur « souveraineté » : ils veulent avoir un contrôle absolu sur leur vitrine digitale et la qualité de leur expérience client.

commerce agentique : beaucoup d'outils déployés en 2026 affichent une qualité très basse.
Source : « Baromètre commerce agentique 2026 : Panorama des agents IA dans le e-commerce français », Converteo

Mais quelle que soit la nature exacte de l’agent IA, force est de constater qu’il est systématiquement « bridé » en France. En effet, la grande majorité des sites e-commerce audités les exploite essentiellement pour conseiller au mieux les clients. Mais quand il s’agit de leur accorder plus d’autonomie lors des dernières étapes du parcours d’achat, ils sont beaucoup plus frileux : à peine plus du tiers d’entre eux autorisent l’ajout automatique des produits au panier… Et quand il s’agit d’autoriser l’agent IA à déclencher lui-même l’acte d’achat ? C’est bien simple : il n’y a plus personne.

« Qu’importe la performance des modèles, l’autonomie transactionnelle reste au point mort : aucun assistant ne permet à ce jour de finaliser l’acte d’achat de bout en bout. « 

Source : « Baromètre commerce agentique 2026 : Panorama des agents IA dans le e-commerce français », Converteo

Le constat est donc sans appel : oui, les e-commerçants français s’intéressent de plus en plus à cette nouvelle technologie. Mais ils restent encore très prudents avec elle !

Le manque de confiance : le principal frein à lever pour bien exploiter le commerce agentique en France ?

Techniquement, le baromètre relève plusieurs freins à l’exploitation des agents IAe-commerce… Dont le coût nécessaire pour déployer cette technologie, tout simplement. Si le problème ne se pose même pas pour les géants de l’e-commerce, les plus petites structures, elles, doivent se montrer plus mesurées, en cherchant notamment à évaluer si elles peuvent vraiment augmenter suffisamment le taux de conversion et le montant du panier moyen pour que la dépense en vaille la peine…

Cela étant dit, le manque de confiance envers les agents IA reste effectivement un frein majeur empêchant le commerce agentique de déployer vraiment tout son potentiel en France. . D’autant plus que ce manque de confiance s’observe aussi bien du côté des e-commerçants que de celui des clients eux-mêmes ! En effet, comme le soulignait déjà E-Commerce Nation, si 47 % des clients font confiance à l’assistant en avant-vente, ils ne sont plus que 30 % lors de l’étape décisive du règlement (source : « Bilan du e-commerce français : 196 milliards d’€ dépensés en 2025 »).

Peut-on blâmer les uns ou les autres d’être aussi prudents ? Objectivement : non. Il est normal d’avoir des réserves : l’IA agentique reste très jeune et moins connue du grand public et des entreprises que l’IA purement générative. Il y a aussi de nombreux points à prendre en considération, comme le manque de transparence de certains outils : sur une quarantaine de solutions auditées par Converteo, seulement 60 % des assistants peuvent réellement sourcer leurs réponses. Personne n’a envie d’acheter – ou de pousser à acheter – un produit sur des recommandations fantaisistes sorties d’on ne sait où (la peur des fameuses « hallucinations » de l’IA est très présente). Et là, on ne parle même pas des risques concernant la protection des données personnelles sensibles, une solution IA insuffisamment protégée constituant une cible de choix pour les cybercriminels de tous poils !

Les nouvelles IA créent de nouvelles portes d'entrée aux Hackers : soyez vigilants !

Une prudence compréhensible, mais qui pourrait avoir de lourdes répercutions sur les e-commerçants français

Etre circonspect à l’idée de laisser une IA finaliser un achat : c’est tout à fait naturel. Mais il ne faudrait pas non plus pécher par excès de prudence. Sinon les e-commerçants français risquent fort de se faire distancer par leurs concurrents… Ou de se faire écraser encore plus par eux. Saviez-vous par exemple, que le titan de l’e-commerce – Amazon donc, au cas où vous auriez un doute – comptait prochainement permettre à son agent IA Rufus d’effectuer des achats en parfaite autonomie ? Compte tenu du poids et de l’influence d’Amazon, c’est loin d’être anodin : son agent pourrait bien « convertir » de nombreux clients à cette technologie. D’autant plus que Rufus fait déjà partie des agents IA les plus perfectionnés et les plus appréciés du marché.

Seule petite consolation : Rufus n’est encore accessible qu’en bêta-test sur le marché français. Ce qui va laisser un petit répit… Mais il ne faut pas non plus tabler sur le fait qu’Amazon va mettre 25 ans à l’exploiter « à fond » au-dehors des frontières américaines.

Pour ne rien arranger, Google lui-même compte favoriser le développement et la standardisation du commerce agentique grâce à son UCP ( Universal Commerce Protocol ), dévoilé en janvier 2026. Amazon a d’ailleurs rejoint le conseil chargé de faire évoluer ce protocole quelques mois plus tard…

C’est quoi l’UCP exactement ?

Comme le rappelle le baromètre de Converteo, l’UCP « donne le pouvoir à l’IA d’exécuter une transaction de bout en bout, directement au sein de son interface conversationnelle comme l’AI Mode de Google Search ou l’application Gemini« . En d’autres termes, cela va permettre de transformer de « simples » intentions de recherche en ventes instantanées… Sans obliger l’internaute à quitter son assistant IA pour parcourir lui-même le site du marchand.

Pour parvenir à ce résultat, l’Universal Commerce Protocol joue en quelque sorte le rôle de langue commune entre les agents IA, les e-commerçants et les prestataires de paiement. Au lieu de s’adresser uniquement à vos clients, l’assistant IA ou, plus largement, le système informatique de votre site e-commerce pourra aussi servir d’interlocuteur aux agents externes chargés de faire les courses à la place des consommateurs. C’est pourquoi le baromètre parle de B2MC, pour Business to Machine Customer.

Normalement, votre système va donc devoir renseigner des IA externes pour leur confirmer les caractéristiques d’un produit, son prix, sa disponibilité, les délais de livraison, les conditions de retour, les promotions applicables, etc. Ces données aideront ensuite Gemini ou d’autres agents d’achat à déterminer si votre offre est intéressante pour leur utilisateur.

Bref : même si le commerce agentique n’en est qu’à ses débuts, les géants du web s’apprêtent à « dégainer » pour lui donner un grand coup d’élan. Dans un tel contexte, nous ne pouvons que vous encourager à vous intéresser à cette technologie pour votre propre site e-commerce, vous aussi !

D’ailleurs, si vous souhaitez des informations complémentaires sur l’UCP et Rufus, nous vous conseillons de télécharger directement le Baromètre commerce agentique 2026 de Converteo. Il les analyse tous deux, ainsi que divers agents IA (ex. : Hopla de Carrefour, l’Assistant Delsey pour Delsey paris, etc.).

Comment instaurer un climat de confiance envers votre propre IA agentique, concrètement ?

Soyez honnêtes et transparents pour gagner la confiance de vos clients.
Crédit : All Better

Pour rassurer vos clients, veillez surtout à :

  • jouer la carte de la transparence. Indiquez clairement qu’ils échangent avec une IA, ce qu’elle peut faire et quelles sont ses limites. Précisez aussi si certaines recommandations sont sponsorisées ;
  • justifier ses recommandations. Votre agent doit expliquer pourquoi il conseille un produit (ex. : respect du budget, disponibilité, évaluations positives, etc.). Donnez également accès aux sources utilisées ;
  • laisser le client aux commandes. Il doit pouvoir modifier la sélection ou interrompre une action s’il le souhaite. Il doit aussi conserver le droit d’annuler la commande ou de retourner le produit en cas d’achat par l’IA ;
  • protéger les données personnelles. Ne collectez que les informations réellement nécessaires, expliquez leur utilisation et leur durée de conservation, puis sécurisez leur transmission. Au passage, vérifiez également votre conformité au RGPD et à l’AI Act européen ;
  • fiabiliser vos informations. Connectez votre agent à des données constamment actualisées sur les prix, les stocks, les promotions et les conditions de livraison. Il doit savoir reconnaître qu’une information lui manque plutôt que d’inventer une réponse ;
  • sécuriser ses actions. Limitez ses autorisations, conservez un historique de ses décisions et prévoyez des contrôles supplémentaires pour les opérations sensibles ;
  • laisser toujours à vos clients la possibilité de contacter un conseiller humain en cas de besoin !

« Une solution hybride reste indispensable à l’heure où 74 % des acheteurs valorisent encore l’interaction humaine lors du service client, et 66 % lors de la phase d’achat. L’IA permet ainsi de recentrer les conseillers vers des cas plus complexes. »

Source : « Baromètre commerce agentique 2026 », Converteo

Envie de booster votre site e-commerce grâce à l’IA ?

De l’IA générative jusqu’à l’IA agentique, l’intelligence artificielle peut vraiment vous aider à développer votre activité. Mais encore faut-il la maîtriser un minimum ! C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à vous former, si vous vous sentez un peu « perdu(e) face à ces nouveautés.

Pensez à la Formation Développer la performance commerciale grâce à l’intelligence artificielle, par exemple ! Prospection, conception de contenu, automatisation des actions marketing… Elle vous donnera toutes les clés pour booster votre activité.

Autre avantage : vous pouvez l’intégrer à n’importe quel moment de l’année, en digital learning. Un format qui vous permettra aussi d’ailleurs d’étudier à votre propre rythme. C’est toujours pratique quand on a déjà un emploi du temps bien chargé !

Quant aux solutions de financement disponibles, elles dépendent surtout de votre situation professionnelle. Parmi elles figure notamment le CPF (Compte Personnel de Formation), accessible à tous les actifs… Mais le recours au FAF (Fonds d’Assurance Formation) ou encore aux aides régionales est également envisageable.

D’ailleurs, vous pouvez contacter directement notre équipe si vous avez la moindre question à ce sujet. N’hésitez pas : nos conseillers sont toujours ravis de vous aider à choisir la formation la plus appropriée à vos besoins et à obtenir son financement !

Audrey Lemaire

Rédactrice de l’article

Audrey Lemaire

Forte de plus de 10 d’expérience en rédaction SEO, je mets mes compétences aux services des marques avec une prédilection pour les thématiques marketing et communication.

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