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Black Hat GEO et SEO : quand le référencement devient effrayant !

référencement effrayant

Connaissez-vous bien l’histoire du Black Hat SEO et de son enfant terrible, le Black Hat GEO ? Non ? Alors profitons de la période d’Halloween pour vous faire découvrir les sombres méfaits de ces deux vils tentateurs, dont de nombreuses entreprises souffrent encore aujourd’hui. Comment s’infiltrent-ils dans les stratégies de référencement des marques, même des plus innocentes ? En quoi consistent-ils exactement ? Et surtout, quelles sont les lourdes conséquences de l’adoption du Black Hat SEO et GEO pour les entreprises qui cèdent à leurs avances ? Nous espérons que vous avez le cœur bien accroché, parce que cette plongée dans les eaux troubles du référencement risque bien de vous donner des sueurs froides !

Les points clés de cet article


  • Le Black Hat SEO regroupe les techniques de manipulation des algorithmes de recherche visant à améliorer artificiellement le positionnement d’un site, tandis que le Black Hat GEO cherche à influencer les réponses des intelligences artificielles génératives.

  • La pression concurrentielle et les promesses de résultats rapides incitent certaines entreprises à recourir au Black Hat SEO et au Black Hat GEO, malgré les risques associés à ces pratiques.

  • Face aux techniques de référencement Black Hat, les sanctions de Google peuvent entraîner une baisse de positionnement, voire la désindexation d’un site, tandis que les manipulations des moteurs génératifs risquent de réduire la visibilité d’une marque dans les réponses de l’IA.

  • Certaines pratiques Black Hat peuvent également avoir de véritables conséquences juridiques, notamment en cas de faux avis ou de dénigrement d’un concurrent.

  • Une stratégie de référencement SEO et GEO repose sur des méthodes transparentes et honnêtes : on parle aussi de White Hat SEO et de White Hat GEO.

Back Hat GEO et SEO : la face maudite du référencement

Black Hat SEO : l’origine du Mal

Le Black Hat SEO est né à l’instant même où un petit malin a décidé de détourner les techniques de référencement naturel – ou SEO, pour Search Engine Optimization – afin d’atteindre plus facilement le top des résultats de recherche sur Google… Sans la moindre considération pour les attentes et les besoins réels des internautes. Autant dire que la naissance du Mal a suivi de près celle des premiers algorithmes de recherche, dans les années 90… Et qu’il s’est propagé sur la Toile comme une traînée de poudre !

A la fin des années 90, son emprise est telle qu’un nom maudit émerge déjà, porté par la culture hacker. Nom qui sera ensuite officialisé au début des années 2000 : le Black Hat SEO. Une référence amusante aux vieux westerns, où le méchant porte généralement un chapeau noir… Et le gentil, un chapeau blanc ! Sans grande surprise, on parle donc plutôt de White Hat SEO pour désigner les techniques de référencement naturel vertueuses.

Black Hat GEO, Black Hat SEO : 2 expressions issues des Westerns. D'ailleurs, Lee Van Cleef (le méchant/La Brute dans le Bon, La Brute et le Truand), porte un chapeau noir.
Lee Van Cleef, le « vrai méchant » dans
« Le Bon, la Brute et le Truand »

Au début pourtant, les manipulations du Black Hat SEO étaient très rudimentaires. Pour ne pas dire grossières ! Mais le fonctionnement des algorithmes de recherche était encore tellement rudimentaire que cela suffisait à les berner. On parle par exemple :

  • d’écrire des centaines de mots-clés blanc sur blanc ;
  • ou de répéter un nombre incalculable de fois un mot-clé de manière non naturelle dans un texte.

Deux techniques classiques de keyword stuffing (bourrage de mots-clés) qui ne fonctionnent plus guère aujourd’hui, grâce à la contre-attaque de Google.

Google montre les dents, mais les forces du mal se rebiffent

Lassé des « filoutages » en tous genre, Google a rapidement tenté d’endiguer le phénomène. Notamment à travers ses Spam Policies. A comprendre : les directives officielles destinées aux administrateurs de sites web, qui définissent enfin précisément les comportements et techniques interdits sur le moteur de recherche… Ainsi que les sanctions associées.

Un extrait des Google Spam Policies : 
"Utilisation abusive d'un domaine arrivé à expiration

L'utilisation abusive d'un domaine arrivé à expiration consiste à acheter et réutiliser un nom de domaine arrivé à expiration principalement dans le but de manipuler le classement dans la recherche Google en hébergeant des contenus qui présentent peu ou pas d'intérêt pour les utilisateurs. Voici quelques exemples (liste non exhaustive) :

Contenu affilié sur un site précédemment utilisé par un organisme public
Produits médicaux commerciaux vendus sur un site précédemment utilisé par une organisation caritative médicale à but non lucratif
Contenu lié aux casinos sur l'ancien site d'une école primaire"
Ci-dessus : l’une des nombreuses pratiques Black Hat SEO interdites.
Source : capture d’écran des Spam Policies, Google Search Central, 2026

En complément, Google a également développé des procédures – via des algorithmes ou des vérifications « manuelles » – pour détecter les techniques de Black Hat SEO.

Tout aurait pu s’arrêter là ! Mais au lieu retourner en rampant dans l’abysse infernal dont il était sorti, le Black Hat SEO a tout simplement décidé d’évoluer également. Il donne ainsi naissance à de nouvelles techniques au fil des mises à jour Google. Attaque, parade, nouvelle attaque, nouvelle parade… C’est une lutte sans fin ! Et pour ne rien arranger, l’IA et le Black Hat GEO s’invitent désormais également dans la danse !

Black Hat GEO : le fils de la vengeance

Qu’est-ce que le Black Hat GEO ? Rien de moins que le descendant direct du Black Hat SEO : son fils démoniaque spirituel, en quelque sorte. Tout comme le GEO (Generative Engine Optimization) est l’évolution naturelle du SEO à l’ère des moteurs de recherche génératifs, le Black Hat GEO consiste à contourner les règles des LLM (Large Language Model, ou grand modèle de langage). Histoire d‘être cité le plus souvent possible par ChatGPT, Gemini ou encore Grok… Sans apporter réellement de valeur ajoutée aux internautes.

Compte tenu de la naissance récente des moteurs de recherche génératifs, le Black Hat GEO n’en est également qu’à ses débuts. Mais de plus en plus de techniques sont en train de voir le jour, toujours plus perfectionnées. Certaines d’entre elles misent même sur la mémoire profonde des LLM !

Là encore, il faut s’attendre à des ripostes régulières des moteurs génératifs. Qui seront suivies par la naissance de nouvelles techniques de Black Hat GEO, etc. Une vraie malédiction, on vous dit !

Un (très) mauvais fond en commun, mais des techniques différentes

Dans le fond, ces deux pratiques « Black Hat » visent à booster sa visibilité de manière artificielle : en briguant les premières places dans les résultats de recherche pour l’une, ou en étant cité un maximum de fois pour l’autre. Mais retenez tout de même que :

  • les techniques de Black Hat SEO classiques se basent principalement sur les mots-clés et sur les stratégies de liens pour duper Google et les autres moteurs de recherche ;
  • les techniques de Black Hat GEO cherchent plutôt à influencer les signaux de confiance sur lesquels s’appuient les LLM pour sélectionner leurs sources.

3 exemples de techniques Black Hat SEO…

Outre le célèbre « key-word stuffing », citons aussi les non-moins célèbres :

  • fermes de liens (link farms). Le principe : créer ou exploiter des réseaux de sites qui multiplient artificiellement les liens vers une page afin de gonfler sa popularité aux yeux de Google ;
  • cloaking. Ici, le site joue un double jeu : il présente un contenu aux algorithmes des moteurs de recherche et un autre aux internautes. L’objectif ? Faire croire à Google que la page mérite une bonne position pour certaines requêtes… Alors que son véritable contenu n’a parfois pas grand-chose à voir avec les attentes des visiteurs ;
  • pages satellites (doorway pages). Concrètement, cette technique de Black Hat SEO consiste à créer une multitude de pages optimisées pour diverses requêtes, dans le seul but d’attirer du trafic depuis Google. Mais après avoir cliqué, les internautes sont souvent redirigés vers une seule et même page de destination. Sans trouver de contenu réellement adapté à leur recherche… L’usage le plus répandu en France ? Générer des centaines de pages au contenu quasi indentique, à l’exception du nom de la ville (ex. : « Services de plomberie à Lyon », « Services de plomberie à Villeurbanne », etc.). Elles pointent alors toutes vers le même formulaire de contact habituellement.

… VS 3 exemples de techniques Black Hat GEO

Parmi les nouvelles techniques Black Hat Geo observées, citons par exemple :

  • la fabrication de faux signaux de confiance. Pour convaincre les LLM de leur crédibilité, certains n’hésitent pas à inventer des experts, à leur attribuer de faux diplômes ou à générer des avis clients fictifs. Le but ? Faire passer une marque pour une référence incontournable dans son domaine, ce qui poussera les moteurs génératifs à la citer ;
  • le cloaking version IA. Le principe reste le même qu’en SEO. Sauf qu’ici, la version destinée aux robots d’IA peut contenir des informations spécialement conçues pour influencer leurs réponses. Les internautes, eux, découvrent une tout autre réalité… Cela permet de tromper les LLM sans éveiller les soupçons des visiteurs humains ;
  • ou, plus original et plus morderne, « feinter » la modération du grand Wikipédia lui-même. Rien ne dit que cette technique de Black GEO fonctionnera très longtemps, mais elle a déjà été observée par plusieurs spécialistes du référencement. Le principe est assez simple : créer une page Wikipédia présentant son entreprise, son histoire, son expertise, etc… Puis se dépêcher de l’intégrer à la mémoire d’un LLM. En demandant à ChatGPT de résumer la page Wikipédia par exemple. Bien sûr, la modération de Wikipédia la supprimera 2 ou 3 jours plus tard – c’est vraiment difficile de figurer dessus et une marque n’est pas censée créer sa propre page – mais elle reste dans la mémoire de ChatGPT. Il est même possible d’entretenir la mémoire du LLM grâce à diverses techniques. Au point que ChatGPT pourra encore citer la page Wikipédia disparue des semaines plus tard.

Pourquoi autant d’entreprises cèdent-elles aux sirènes du référencement Black Hat ?

Face à la pression des concurrents – qui, par-dessus le marché, n’hésitent pas parfois à utiliser eux-mêmes des techniques de référencement peu recommandables pour écraser les autres marques – et des objectifs de croissance souvent irréalistes, la tentation est grande de céder à l’appel du Black Hat. D’autant plus grande que les techniques de Black Hat SEO et Black Hat GEO peuvent effectivement donner leurs fruits… Du moins sur le court terme !

Au fil du temps, les marques ayant basculé du côté Obscur finissent toujours – ou presque – par s’en mordre les doigts… Y compris celles ayant plongé bien plus profondément dans les ténèbres qu’elles ne le pensaient. C’est un phénomène qu’on observe encore plus avec la naissance du GEO ! En effet, comme les bonnes pratiques en la matière sont encore en pleine élaboration, la frontière entre ce qui est « admissible » et « blâmable » reste floue.

Flou dont profite un certain nombre de prestataires (ex. : agences, consultants GEO en freelance, etc.) qui promettent monts et merveilles à leurs clients… En se gardant bien d’expliquer quelles techniques ils vont employer. Autant dire que leurs malheureux clients s’exposent à un retour de bâton plus ou moins violent. Sans même en avoir conscience !

Enfin, restent aussi les cas d’entreprises peu scrupuleuses, foncièrement prêtes à tout pour éliminer la concurrence ! On les soupçonne même capables d’invoquer un véritable démon pour réduire leurs rivaux en cendres, si l’occasion s’en présentait…

Certaines entreprises cherchent vraiment à nuire à leurs concurrents avec le Negative SEO ou le Negative GEO.

Mais à défaut de trouver une formule d’invocation efficace, les entreprises décidant d’entrer de plein pied dans l’univers des pratiques anticoncurrentielles font plutôt appel à des cybercriminels. Ces derniers peuvent, bien entendu, lancer des attaques virales… Mais aussi employer des techniques Black Hat comme une arme ! On parle alors plus précisément de Negative SEO et de Negative GEO.

Le Negative SEO et le Negative GEO : un mot sur ces jumeaux diaboliques

Utiliser sciemment des techniques de référence Black Hat pour gonfler artificiellement sa notoriété, ce n’est déjà pas très glorieux. Mais quand on va jusqu’à les utiliser pour détruire la réputation d’un concurrent, on s’enfonce encore plus loin dans les ténèbres. Cela relève de l’acte de sabotage numérique et de concurrence déloyale.

Parmi les « attaques » les plus connues, on peut notamment citer le :

  • « Link Bombing » toxique. Le principe : injecter massivement (parfois des dizaines de milliers) de liens de très mauvaise qualité pointant vers le site de la victime. En règle générale, les liens proviennent de sites pornographiques, de casinos illégaux ou de « fermes de liens » automatisées. Le but ? Faire croire à Google que la victime manipule elle-même son algorithme. Ce qui pousse Google à pénaliser son site dans les résultats de recherche ;
  • SEO poisonning. Dans ce cas, l’attaquant pirate le site de la victime pour y injecter des redirections cachées vers des sites malveillants ou du texte invisible truffé de mots-clés. Là encore, Google va finir par détecter le problème et c’est la marque victime qui souffrira des conséquences ;
  • Scraping. En pratique, le script du cybercriminel copie automatiquement les articles du concurrent dès leur publication, et les publie sur des centaines de faux sites (PBN) à forte autorité. Le risque ? Que Google indexe une des nombreuses copies avant l’original. Le vrai site peut alors être pénalisé pour « contenu dupliqué » ;
  • l’empoisonnement des données utilisées par les moteurs génératifs. Dans ce cas de figure, l’attaquant utilise l’IA générative pour inonder en un clin d’œil le Web de faux articles et de mentions négatives visant une marque concurrente. Les modèles d’IA qui scannent le Web finissent par assimiler ces fausses informations, et associent le concurrent à des termes dénigrants… Voire même à des scandales inventés d’un bout à l’autre par le cybercriminel.

Qu’arrive-t-il aux marques tombées entre les griffes du Black Hat GEO ou du Black Hat SEO ?

En général, rien de bon. En effet, peu de marques échappent très longtemps aux yeux de Google, qui inflige alors des sanctions plus ou moins sévères en fonction de la gravité de la faute. Cela peut aller du déclassement de certaines pages, voire de l’ensemble du site, dans ses résultats de recherche au retrait pur et simple du site de l’index Google dans les cas les plus graves. Avec ce que cela implique en termes de perte de visibilité et de baisse du chiffre d’affaires ! A plus forte raison si vous vendez directement vos services ou vos produits en ligne.

Et sur les moteurs génératifs ? Vous risquez là aussi une perte de visibilité dans les réponses IA en utilisant le Black Hat GEO. Sans même recevoir de notification claire vous permettant de comprendre ce qui se passe, d’ailleurs… Du moins à l’heure actuelle !

« Les techniques ont changé de nom, mais le scénario reste le même : des gains à court terme, des dégâts à long terme. »

Source : « Black Hat GEO: Tactics, Risks, and Why It Never Wins », Similarweb, 2026

Pour couronner le tout, il arrive aussi que certaines techniques de référencement Black Hat aient des conséquences juridiques. En France, certaines techniques peuvent également entraîner des condamnations judiciaires. En octobre 2017, le tribunal de commerce de Belfort a ainsi condamné une entreprise à verser 38 941 € à un concurrent après la mise en place, par son prestataire, d’une stratégie de référencement trompeuse ayant détourné une partie de son trafic.

Quant au Negative SEO et au Negative GEO, c’est encore un autre univers : selon la situation, l’acte peut relever de la concurrence déloyale par dénigrement (inscrite au Code civil), du piratage informatique (Code pénal)… Voire même de l’usurpation d’identité (Code pénal). Autant dire que les peines peuvent inclure de grosses amendes ou des séjours en prison.

Le Negative SEO ou GEO peut mener en prison parfois.
Gif Polyvinyl Records

Que faire pour se prémunir contre les dangers du référencement Black Hat ?

En ce qui concerne les redoutables campagnes de Negative SEO et de Negative GEO, il n’existe pas réellement de méthode pour les prévenir à 100 %. En revanche, vous pouvez :

  • renforcer autant que possible votre démarche de cybersécurité. Cela réduira au moins les risques de piratage et de manipulation directe de votre site ;
  • rester extrêmement vigilant(e). Toute chute brutale de positionnement dans les moteurs de recherche ou baisse de citations dans les LLM doit vous alerter ;
  • récolter rapidement autant de preuves que possible pour pouvoir porter plainte si besoin. A titre informatif, il existe des commissaires de justice (ex-huissiers) spécialisés dans le digital, capables de certifier l’attaque selon les normes techniques requises par les tribunaux (ex.: liens toxiques de masse, injection de code, vagues de faux avis Google Maps avec horodatage).

Quant aux techniques de Black Hat SEO et de Black Hat GEO, vous pouvez surtout :

  • vous assurer que vos prestataires ne vont pas les utiliser. N’hésitez vraiment pas à demander un minimum d’explications sur la stratégie de référencement qu’ils souhaitent déployer ;
  • et éviter de les utiliser sciemment vous-même, bien entendu !

Pas besoin de gousses d’ail ou d’eau bénite pour repousser leurs belles promesses (quoique).

Gardez surtout à l’esprit que, sur le long terme, seule une stratégie de référencement honnête donne de bons résultats. Cela prend plus de temps, certes, mais les efforts en valent la peine !

Et si on a des lacunes en référencement naturel justement ?

Ce n’est pas dramatique : cela s’apprend !

Pourquoi ne pas suivre la Formation en ligne Développer son activité avec le Référencement Naturel, par exemple ? Eligible au CPF et aux dispositifs de financement complémentaires, elle vous donnera toutes les clés pour booster votre visibilité sur les moteurs de recherche !

Mais on pourrait aussi citer la Formation Référencement dans les moteurs de recherche IA, s’il vous manque surtout des compétences en GEO.

Au besoin, sentez-vous libre également de poser vos questions à nos conseillers. Du moins les questions concernant nos formations, les solutions de financement activables selon votre profil… Ou plus largement, sur la manière dont fonctionnent les cours en ligne.

En revanche, si vous allez sur le terrain de la défense contre les forces du mal, on ne garantit pas l’exactitude des réponses.
On laisse ça à d’autres professionnels !

Riddikulus ! Les cours de Défense contre les forces du Mal du professeur Lupin sont les meilleurs. Mais vous pouvez compter sur nous pour le SEO et le GEO.
Crédit : Gif officiel Harry Potter
Audrey Lemaire

Rédactrice de l’article

Audrey Lemaire

Forte de plus de 10 d’expérience en rédaction SEO, je mets mes compétences aux services des marques avec une prédilection pour les thématiques marketing et communication.

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